INTERVIEW AVEC GASTON TEMPELMANN,
responsable de Telos France
La multidimensionnalité (1) est
une notion de plus en plus intégrée aujourd’hui. Des êtres de
civilisations avancées cherchent à nous contacter afin d'apporter
une aide sur notre chemin d’évolution. Voici un éclairage
très pointu et pratique à la fois de ce que représente
l’ascension pour l’humanité de la troisième
dimension.
SP : Vous venez
d’éditer la traduction française du dernier livre
d’Aurélia Louise Jones. Quels sont sa particularité et son
objectif par rapport aux trois précédents de TELOS (2) ?
GT : Les trois premiers livres d’Aurelia Louise Jones
traitent d’une Révélation. Ils évoquent la terre creuse,
l’Agartha, et surtout la cité de Telos mais aussi
d’autres cités intraterrestres ainsi que l’existence
d’êtres à l’intérieur de notre planète. Le premier, à
l’époque de sa parution, était une grande nouveauté, une
information tout à fait inédite. Les ouvrages sur l’Agartha
étaient très rares. Il y avait les récits de Saint Yves
d’Alvèdre, «Hommes, bêtes et dieux» de Ferdinand Ossendowski,
un document très rare de Raymond Bernard que l’on pouvait
trouver sur internet et c’était à peu près tout.
Ce quatrième livre intitulé «Les Sept Flammes Sacrées» est dans le
prolongement de ces trois tomes. Son objet principal est
d’indiquer ce que sont les sept flammes sacrées et comment
travailler avec elles pour notre plus grand bénéfice. Le but de ce
travail, c’est bien sûr l’ascension. Ce n’est pas
le seul. Son objectif est aussi de parler de la «Hiérarchie»
spirituelle de la planète. Le sujet n’est pas traité de façon
détaillée car il faudrait plusieurs livres pour décrire ses modes
de fonctionnement. Mais selon eux, ceci est suffisant pour
l’instant, car si déjà, l’ensemble de l’humanité
était informée de leur présence, de leur travail et leur amour à
notre égard, nous ferions très rapidement d’immenses progrès.
Nous situerions cette révélation bien au-dessus des religions, des
gouvernements et de nos soucis quotidiens. Cela nous rassurerait
d’un seul coup, nous donnerait une bouffée d’espoir
immense et pourrait résoudre beaucoup de problèmes.
SP : Cette «information» ne se perd-elle pas
dans toutes celles dont nous sommes abreuvés à longueur de journée
? Le problème est peut-être plutôt de savoir qui peut capter cette
information et comment ?
GT : Au départ, c’est une information «extérieure».
Nous mettons des noms sur des personnages qui forment une
hiérarchie que l’on pourrait qualifier de «planétaire». Ce
sont des Êtres d’un très haut niveau, d’une grande
sagesse. On connaît leurs fonctions et cette révélation est déjà
importante en elle-même.
Maintenant, si nous voulons aller plus loin et établir une relation
privilégiée avec chacun d’entre eux, c'est possible. Mais
c’est une démarche tout à fait personnelle. Ce livre est
destiné à tout le monde, mais tout le monde ne le lira pas.
C’est un livre qui s’adresse tout de même à un public,
je ne dirai pas «averti», mais qui a déjà travaillé dans le domaine
spirituel et sur lui-même de façon relativement approfondie.
Les maîtres insistent beaucoup sur le fait que le chemin
n’est pas difficile. Il faut avoir quelques points
d’appui, mais l’essentiel est de «se tenir» à ce que
l’on comprend et à ce que l’on fait. La réussite tient
à la ténacité et à l’amour que l’on met dans le travail
qui va nous mener vers l’ascension. Beaucoup arrivent à des
états intérieurs très intéressants, des états de grande profondeur,
à éveiller des choses en eux-mêmes mais ils ont beaucoup de
difficultés à les maintenir dans le temps. Là est la clé des grands
progrès.
Au début, il y a environ deux ans et demi, nous faisions des
ateliers de deux jours tous les six mois. Nous avons eu de bons
résultats étant donné que nous travaillions très étroitement au
niveau énergétique avec les Maîtres, mais pas aussi importants que
nous le souhaitions. Alors, nous avons mis au point quelque chose
de nouveau : un atelier qui consiste à passer une journée chaque
mois avec chaque rayon (voir p. 30). Quand une personne quitte
cette journée et retourne dans sa vie active, elle sait que devant
elle, il y a encore d’autres séances
d’approfondissement et ceci génère un certain rythme de
travail. Nous avons vu dans le temps que ça marchait plutôt
bien.
SP : Pourquoi avez-vous décidé de faire
traduire et publier cet ouvrage d’A. L. Jones en France
?
GT : Cet ouvrage est tout d’abord paru en anglais.
C’était un ouvrage très important pour Aurélia. Elle le
portait en elle depuis très longtemps. Un beau jour, Adama(3) lui a
demandé de se préparer à sortir ce livre. Mais il est resté plus
d’une année auprès d’elle silencieusement parce
qu’elle ne pouvait pas le canaliser. La raison en était
qu’il fallait qu’elle parvienne à une vibration très
particulière. Quand elle a commencé à canaliser, elle a dû faire
très vite car il y avait une échéance pour ce livre. C’était
un contrat qu’elle avait pris avant de venir sur Terre et
qu’elle devait réaliser.
Quand elle nous en a parlé, fin 2006-début 2007, je lui ai tout de
suite demandé si elle était d’accord pour que je fasse la
traduction en français. Et là, les maîtres ont demandé un délai
d’un an après la parution du livre en anglais, car ils
avaient besoin de voir comment il allait s’enraciner
énergétiquement sur notre Terre à travers ceux qui le liront. Ce
délai passé, ils ont dit qu’il n’y avait pas de
problèmes pour sa traduction dans d’autres
langues.
SP : Avez-vous créé une maison
d’édition spécifiquement pour ce livre ?
GT : La traduction française a été réalisée dans le cadre de
notre association Telos-France. Puis, nous avons dû nous improviser
éditeurs. L’association n’a pas été créée pour cette
édition. Elle existe depuis 2005. C’est en 2004, lors
d’un voyage au Mont Shasta (4) que j’ai demandé à Adama
l’autorisation de créer Telos-France. Il m’a donné son
accord et m’a demandé dans quelles conditions je voulais
créer ce mouvement.
SP : Qu’est-ce qui vous a amené à cette
aventure ?
GT : Je suis allé au Mont Shasta dans des conditions un peu
particulières. J’avais lu le tome 1 de Telos et en 2003,
j’avais rencontré A. L. Jones lors d’une conférence à
Montpellier. En 2004, j’ai participé à un voyage organisé au
Mont Shasta. Au bout de quelques jours, nous avons parlé à Aurélia
des rumeurs qui avaient couru en France disant qu’elle avait
été quelque peu malmenée lors de son séjour en 2003. C’était
allé assez loin, elle avait même été l’objet de menaces de
mort. Aurélia nous a raconté ce qui s’était passé et
j’ai été littéralement indigné. Ceci a galvanisé mon énergie
et je lui ai promis que, de retour en France, j’allais
m’organiser pour qu’elle puisse venir sans problème
dans notre pays. Le fait de venir en France l’inquiétait
beaucoup à cause de quelques incarnations antérieures. Elle est
sensible et elle avait de grandes appréhensions.
Le lendemain, notre organisatrice nous annonça que nous avions
rendez-vous le soir même chez Aurélia, Adama souhaitait nous
parler. Après nous avoir remerciés de notre présence, il nous
informa que les êtres de Telos étaient très nombreux à nous avoir
écoutés attentivement la veille et qu’ils soutiendraient à
100 % tout ce que nous ferons en France pour faire connaître leur
présence et leur action. Un dialogue de 15-20 minutes s’est
établi avec eux à ce moment-là, ils nous ont fait préciser nos
intentions. Nous avons parlé d’une association… Pour
ma part, j’étais très motivé et j’ai promis que je le
ferais très sérieusement. Puis un autre être s’est présenté
par l’intermédiaire d’Aurélia, ce fut Omram Mikhaël
Aïvanhov (5). Nous n’avions aucune nouvelle de lui depuis
l’autre coté du voile depuis qu’il était parti en 1986.
Ce fut très émouvant pour moi car il fut mon instructeur spirituel
pendant 9 ans de 1977 à 1986. Il déclara qu’il nous
soutiendrait également dans notre travail en France.
SP : Est-ce que vous avez décidé à cette
époque de quitter votre occupation professionnelle pour vous
consacrer à ce projet ?
GT : De profession, je suis ingénieur en aéronautique,
aiguilleur du ciel exactement, et maintenant je suis à la retraite.
Je suis également pilote, mon domaine c’est
l’aéronautique. Mais j’étudie la spiritualité
parallèlement à mon parcours professionnel depuis les années
1972-1973.
En 1977 quand j’ai rencontré Omram Mikhaël Aïvanhov pour la
première fois, j’ai vraiment su qu’une autre vie
commençait pour moi. Je peux dire que losque j’ai lu les
livres de Telos en 2003, c’est peut-être une troisième vie
qui a commencé. Tout ce qui est du domaine de l’Agartha a
toujours été pour moi vraiment fondamental. J’ai toujours
cherché activement de la documentation sur ce sujet. O. M. Aïvanhov
disait que son enseignement provenait de l’Agartha. Il a fait
des centaines de conférences sur le sujet et a donné beaucoup de
détails. Mais il faut préciser qu’au niveau de la vie dans
ces cités souterraines cristallines, les livres de Telos en donnent
encore davantage.
SP : Pouvez-vous nous dire quelques mots d’A. L.
Jones ?
GT : Elle est de nationalité canadienne, née au Québec, et
de langue maternelle française. Aurélia était au départ
puéricultrice puis elle est devenue naturopathe. Elle a été amenée
à voyager aux États-Unis et notamment dans le Montana.
À un certain moment, Adama et la Hiérarchie l’ont contactée e
en méditation, mais ne lui ont pas dit tout de suite de quoi il
s’agissait. Adama lui a demandé instamment de
s’installer au Mont Shasta. C’est ce qu’elle a
fait. Puis elle a attendu pendant plusieurs années, se demandant
même ce qu’elle faisait là-bas. Jusqu’au jour où il lui
a expliqué que son travail allait commencer dans une collaboration
avec les maîtres ascensionnés des cités intraterrestres et il
s’est présenté. Les trois premiers ouvrages ont été canalisés
en français et le premier tome a été édité aux Éditions Ariane, ce
qui lui a permis en quelque sorte de décoller.
Pour les «Sept Flammes Sacrées», le travail a commencé fin 2006,
début 2007 et le livre est sorti assez rapidement. À partir du
moment où elle a commencé, des Êtres sont venus près d’elle
jour et nuit pour la soutenir énergétiquement, pour que ce travail
se fasse rapidement car il y avait une date limite pour sortir ce
livre. Pendant trois semaines, elle a canalisé ce livre d’un
seul tenant en anglais. Elle a ensuite éprouvé un état de bien-être
inimaginable avec le sentiment profond d’avoir rempli une
mission qui lui tenait à cœur. Ensuite le livre a suivi son
parcours. Il est d’abord sorti en anglais puis en espagnol et
en français.
A. L. Jones se consacre maintenant à l’écriture, elle voyage
peu. Sur notre invitation, elle est venue deux fois en France en
2005, au centre de Trimurti en Provence puis à Dinan en Bretagne,
six mois plus tard. Depuis elle n’est plus revenue et je ne
pense pas qu’elle reviendra de sitôt. Son travail
l’absorbe beaucoup. Ses livres sont traduits en de nombreuses
langues, quatorze, je crois à ce jour.
SP : Pouvez-vous nous préciser qui sont les êtres de sagesse qui
s’expriment par l’intermédiaire
d’Aurélia ? Dès le départ, on est frappé par le
rapprochement de cet enseignement avec celui d’Helena
Blavatski (la doctrine secrète). Est-ce que ce sont les mêmes êtres
?
GT : La source est la même. Ce sont les maîtres ascensionnés
qui vivent de toute éternité dans ces cités intraterrestres. Le
temps n’existe pas dans ces sphères. Ce sont des notions
difficiles à comprendre pour nous (Mais peut-être ne sont-elles pas
à appréhender par le mental ?). À l’époque
d’Helena Blavatsky, nous n’avions pas les connaissances
scientifiques que nous avons maintenant. Nous ne connaissions pas
les particules quantiques par exemple. Aujourd’hui, nous
avons plus de facilités pour comprendre scientifiquement ce que
sont ces particules quantiques qui jaillissent d'on ne sait où et
repartent de la même façon, et qui ont des caractéristiques
étranges, particulières et puissantes.
Les écrits d’Hélena Blavatski étaient d’un abord
difficile. La littérature actuelle est beaucoup plus abordable. La
science initiatique de l’époque était donnée par les mêmes
maîtres ascensionnés qu’aujourd’hui. On parlait des
Maîtres Koot-Humi et El Morya. Avec les livres d’Aurélia, la
lecture est fluide, ils utilisent notre langage de tous les
jours.
Quant à savoir où se situent l’Agartha et Shamballa ? Nous
préférons ne pas parler de lieux spécifiques en ce qui concerne ces
Êtres, nous parlons de dimensions différentes. Même entre eux, dans
leurs mondes de Lumière, il y a une hiérarchie. Ils disent que
lorsque les habitants de la cinquième dimension veulent communiquer
avec leurs aînés qui sont dans des dimensions supérieures, ils ne
les voient pas. C’est exactement comme nous. Mais ils ont des
modes de fonctionnement qui sont extrêmement différents du nôtre.
Ceci ne nous empêche pas de communiquer avec eux depuis la
troisième dimension, mais l’initiative ne vient jamais de
notre part... Ils le font quand ils l’estiment nécessaire,
ils ont toujours un objectif. Ceci n’obéit pas à notre
légèreté ou à notre souhait. Quand ils collaborent avec
quelqu’un ou sur un projet, le niveau de responsabilité, le
niveau qui gouverne leurs actions est de nature très élevée et
concerne toute la collectivité, et ceci dépasse un peu notre
compréhension.
SP : Pensez-vous qu’il y ait des êtres de dimensions
supérieurs à la nôtre qui sont incarnés sur la terre ?
GT : Bien sûr et en très grand nombre. Ce ne sont pas mes
paroles mais celles des Maîtres ascensionnés eux-mêmes. Toutefois,
ils se gardent bien de dire qui fait quoi. Leur travail est
discret, ils occupent des postes de toutes natures, quelquefois
très simples. Ils font leur travail dans le silence et dans
l’anonymat le plus complet. Ils travaillent dans la
conscience de la hiérarchie spirituelle et dans l’obéissance.
C’est un peu le contraire de ce qui se passe sur notre
planète turbulente.
Nous avons, avec Telos France, demandé à Adama la permission
d’entrer dans la hiérarchie là où nous sommes, comme nous
sommes et cela nous a été accordé. Ceci est important pour eux et
pour nous. Cet engagement nous donne beaucoup plus de devoirs que
de droits et nous place dans une position où nous nous observons
attentivement, nous travaillons sur notre maîtrise mais cela ne
nous empêche pas de développer une grande joie de vivre et un
équilibre, nous y tenons particulièrement.
À partir d’un certain niveau, il faut vraiment savoir ce que
l’on veut. Les personnes pour qui ce développement spirituel
profond a un sens s’y engagent à fond et à partir de cette
décision, elles font vraiment des progrès importants. C’est
sûr qu’il faut être bien guidés mais nous ne sommes pas une
association de plus destinée à dire aux gens ce qu’ils
doivent faire. Nous travaillons beaucoup sur la souveraineté
personnelle. Cela permet aux personnes d’être tout à fait
libres et lorsqu’il y a des difficultés, le groupe est là
pour aider. Il y a alors quelque chose qui s’éveille à
l’intérieur, de l’ordre d’une joie
immense… ce qui ne nous empêche pas d’avoir les pieds
bien sur terre. C’est une voie exigeante qui demande de la
discipline et de la régularité mais personne ne s’en plaint.
Ils voudraient même aller plus vite. Mais le mot «vite» ne fait pas
partie de notre vocabulaire. Nous avons des résultats très
encourageants et puissants. On a le désir de vivre quelque chose de
plus grand encore, plus rapidement. Et cela stimule la
motivation.
SP : Ces Êtres de lumière communiquent avec les humains au-delà des
mots écrits, pouvez-vous nous parler de cet autre niveau de lecture
ou d’enseignement ?
GT : Lorsqu’on lit un livre, on s’en imprègne et
on est en quelque sorte relié psychiquement avec son auteur. On
baigne dans l’ambiance qu’il a développée. Pour les
livres spirituels, la situation est un peu différente. Adama nous a
révélé, il y a deux ans et demi environ, que les livres de Telos
avaient été conçus par eux et écrits sur quarante niveaux de
compréhension différents.
Je pense pour ma part que leurs livres sont de véritables objets
quantiques. Ce sont comme des portails à travers lesquels nous
communiquons avec leurs auteurs. C’est pour cette raison que
nous organisons parfois des groupes de lecture, au cours desquels
nous lisons leurs textes, et en faisant cela nous communiquons
véritablement avec eux. Ils viennent auprès de nous pour compléter
un savoir qui ne se trouve pas toujours écrit dans les livres, un
savoir que nous ne pouvons appréhender intellectuellement.
C’est comme cela que se développent les liens du cœur.
Tout ceci se passe à des niveaux dits «énergétiques» et dépasse la
compréhension habituelle que nous avons d’un livre.
Ceci est nouveau aujourd’hui et c’est là la différence
avec les livres d’Helena Blavatski par exemple. Auparavant,
les livres étaient les seuls vecteurs de connaissance pour la
plupart des gens. Aujourd’hui, le côté multidimensionnel
commence à être connu par les uns et les autres. Ceci n’est
pas une vaine parole, c’est une réalité. Vous ne pouvez pas
dire n’importe quoi aux gens, ils l’expérimentent, et
quand ils ont commencé à mordre dans cette pomme, rien ne les
arrête.
À ce moment-là, vous comprenez que la grande famille commence à
prendre corps, et certains «se guérissent» car la partie
multidimensionnelle ne touche pas uniquement notre esprit.
Aujourd’hui tout le monde a entendu parler du côté holistique
pour la médecine, c’est-à-dire qui touche le corps dans sa
globalité pour guérir. C’est identique pour le plan
spirituel, le côté holistique, c’est que le corps physique
est intégré dans cette multidimensionalité et les guérisons ne se
font pas seulement au niveau spirituel ou psychologique mais aussi
au niveau physique. Voilà pourquoi les écrits de Telos sont
tellement puissants quand vous en avez fait
l’expérience.
SP : Comment Telos-France aide-t-il les personnes à mettre en
pratique l’enseignement des maîtres ascensionnés ?
GT : C’est très simple. Nous fonctionnons avec nos
adhérents. Les gens qui nous contactent ont lu les livres et ont
été touchés par quelque chose. Dans la mesure du possible nous leur
expliquons comment nous, nous arrivons à travailler à
d’autres niveaux et nous proposons des groupes de travail
pour ceux qui veulent aller plus loin. Nous les encourageons à
faire des groupes de lecture, là où ils se trouvent. Chacun est
pris à son niveau avec sa volonté de travailler. Nous leur
expliquons simplement comment procéder en groupe. En fait
c’est très simple. Adama nous demande souvent de
«décompliquer» nos vies et de travailler les liens du cœur.
Il nous demande de ne pas juger, ce qui est difficile…
SP : pouvez-vous nous dire quelques mots de
l’organisation de Telos France ?
GT : C’est une association régie par le statut loi
1901 qui fonctionne comme toutes les associations. Il y a un
président, une comptable, une secrétaire, un vice-président ainsi
qu’un conseil. Nous devrions être 12 dans ce conseil, à
terme, nous sommes 7 pour l’instant.
Nous fonctionnons par assemblée générale annuelle et tout le monde
peut venir dans l’association. Nous demandons aux personnes
qui veulent adhérer d’avoir lu un ou deux livres de Telos.
C’est quand même la base essentielle. À partir de là, nous
organisons toute l’année des ateliers et des voyages, en
France et aux USA. En général nous allons en août au Mont Shasta.
Ces voyages durent une semaine. Ce sont des voyages dits
«initiatiques» car ils se positionnent sur des lieux autour de mont
Shasta où Aurélia a eu des révélations intérieures. C’est une
façon de prendre contact avec ce que nous appelons «la montagne»
car nous savons que des êtres sont en dessous à quelques
kilomètres, dans une autre dimension. C’est un des lieux très
importants de la planète au niveau vibratoire. Il est plus aisé
là-bas d’établir un vrai contact personnel. C’est une
expérience intérieure vraiment puissante.
Il faut aussi que les gens qui adhèrent prennent la décision de se
mettre sur le chemin de leur propre ascension, c’est-à-dire
d’un développement spirituel très puissant. Pour cela, le
livre «les Sept Flammes sacrées» est un instrument de tout premier
ordre. Chacun peut l’aborder au niveau même où il se trouve.
Les Maîtres peuvent vous aborder à des niveaux très différents lors
de la lecture de ce livre. Ceux qui ont besoin d’être
accompagnés pour aller un peu plus loin peuvent venir dans nos
ateliers ou dans nos voyages. Je fais également des conférences
mais tout ceci obéit à une «loi».Je vais là où l’on nous
demande, je ne provoque pas des évènements. Ceci m’a été
demandé par Adama lui-même pour l’instant, mais peut changer
demain.
Pour adhérer, on peut aller sur internet chercher un bulletin
d’adhésion, on règle sa cotisation comme dans toute
association, et les membres adhérents peuvent participer dans leur
région, s’ils le souhaitent, à des groupes de lecture. Je me
déplace si on me le demande. Les groupes sont petits (5 à 25
personnes maximum) pour que le travail demeure efficace et que tout
le monde puisse participer à l’objet de l’atelier. Je
précise que ces ateliers sont à haute teneur énergétique. Les
implications dans la vie quotidienne peuvent être importantes. Nous
ne faisons quasiment pas de publicité, elle se fait de bouche à
oreille. Les lecteurs comprennent assez vite que nous souhaitons
vraiment travailler avec des personnes qui veulent se prendre en
main.
SP : Quel est votre rôle dans
l’association Telos-France ?
GT : Au début de l’association en 2005, lorsque nous
avons fait le site internet, j’ai demandé à Adama un message
pour présenter Telos-France au public français et par
l’intermédiaire d’Aurelia : il a envoyé le petit texte
qui se trouve sur le site internet de TF. Il a utilisé deux mots
qui m’ont pour ainsi dire «scotché». Tout d’abord, il a
cité mon prénom. Le fait d’être exposé comme cela m’a
un peu gêné au départ. Il a parlé de notre «président» et de notre
«ambassadeur» pour la France. Alors là, ça m’a posé un grand
problème. Il m’a fallu quelques années pour faire le tour de
ces deux mots.
J’étais d’accord pour «président», après tout,
c’est un rôle administratif normal dans toute association.
Mais le deuxième mot m’a plus gêné. Je le comprends mieux
maintenant, ça m’oblige à faire très attention à ce que je
dis, surtout en public car ils me considèrent comme un
«porte-parole» de leur équipe à la surface.
SP : Quel est votre objectif maintenant ?
GT : Non seulement nous diffusons leur enseignement, mais
nous préparons leur émergence. Et ceci n’est pas un vain mot.
Leur venue est programmée. L’initiative ne vient pas de nous.
Ils savent très bien quand ils vont permettre à certains
d’entre nous de les approcher. Ce processus sera dans un
premier temps silencieux. Ils ne permettront pas aux personnes
d’en parler. Et ce processus de rencontre avec eux sera
nécessairement long dans le temps. Les gens ne vont pas voir des
vaisseaux arriver et des extraterrestres débarquer de sitôt comme
dans Starwars (La Guerre des étoiles).
Adama nous l’a dit lui-même. Il n’est pas intéressé par
un échec dans ce type de contact. C’est clair et net, ceci
n’obéit pas à la volonté des uns et des autres
d’établir un contact avec eux. De l’autre coté du
voile, les maîtres ascensionnés ont un programme. Ils sont dans la
hiérarchie, dans l’obéissance envers le Créateur, il ne faut
pas l’oublier. Et c’est Lui qui décide de ces
«scénarios». Plusieurs sont possibles car l’humanité bouge et
la «réalité» est fluide.
SP : Y a-t-il une particularité que vous
voulez ajouter à propos des Maîtres ascensionnés ?
GT : Nous ressentons leur présence comme extrêmement
bienveillante, paternelle ou maternelle parce qu’il faut dire
que les Maîtres ascensionnés comprennent des êtres de nature
masculine et d’autres de nature féminine, et même de plus en
plus de nature féminine. Dans les ouvrages actuels contrairement à
ce qui arrivait dans le passé, les Maîtres se présentent avec leur
aspect féminin. Dans les livres de Telos, on parle des maîtres mais
on parle aussi de leurs flammes jumelles, de leur contrepartie
féminine, on parle même des archanges et de leur contrepartie
féminine, de même pour les Elohim.
Par exemple, je prends le cas du logo de Telos France que
j’ai créé en 2005. J’ai appris une année plus tard que
j’avais été très inspiré par des entités de nature féminine
et notamment un groupe vénusien pour créer ce logo. J’ai été
très ému d’apprendre cela et on m’a dit que ce logo
travaillait sur le plan subtil, sur notre nature féminine.
J’insiste un peu sur ce côté féminin car dans notre société
aujourd’hui, on dit que la nature féminine ou que la femme
commence à prendre une part de plus en plus importante. Je veux
bien le croire, mais je parlerai plutôt de rééquilibrage du féminin
et du masculin. Je dirai aux femmes de penser à une réharmonisation
plutôt que de penser à cela comme une sorte de revanche. Il est
clair que les femmes doivent reprendre leur place, mais les hommes
également. C’est dans cet équilibre apaisé que la paix
pourrait éventuellement
revenir.
Propos recueillis par Marie-Hélène
Courtat
NOTES
1 – L'existence
de plans ou niveaux dans lesquels la vie s'exprime sur des
fréquences vibratoires différentes. Ce qui fait que nous ne les
voyons pas.
2 - Livres disponibles
dans la boutique p. 58
3 – Adama est un
Maître ascensionné, Grand Prêtre de la cité de Telos. Dans « Telos
tome 1 », il est dit qu’il préside le Concile lémurien de
lumière. Précisons que le réseau Agartha qui comporte environ 120
cités de lumière souterraines était sous la gouverne de la capitale
Shamballa mineure. Plus récemment, Telos a pris la tête du réseau
Agartha. Enfin, citons Adama lui-même : «Je voudrais également
ajouter qu’à Telos, je suis celui qui s’est porté
volontaire pour se tenir sous les projecteurs et divulguer les
Enseignements lémuriens ». Telos, tome 3
4- le Mont Shasta se
trouve au nord de la Californie. Le plus haut sommet volcanique des
Etats-Unis.
5- Omraam Mikhaël
Aïvanhov (1900-1986) maître spirituel français d’origine
bulgare, vient en France en 1937 où il donne l’essentiel de
son enseignement. Il fonda la Fraternité
blanche.
BIBLIOGRAPHIE
d'A. L. Jones
- Telos
I, révélations de la Nouvelle Lémurie (2002) Prix : 17,90 euros -
CD audio : 27 euros
- Telos II, messages pour l'épanouissement d'une humanité en
transformation (2003) Prix : 18,90 euros - CD audio : 35
euros
- Telos III, protocoles pour la cinquième dimension (2007) - livre
en réimpression -
CD audio : 35 euros
- Les sept flammes sacrées (2009) Prix : 32
euros
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